fredericangleviel

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La France aux antipodes. Histoire de la Nouvelle-Calédonie

Ce nouvel ouvrage publié à Paris (Editions Vendémiaire) en juillet 2018 permet à tous les lectorats de bénéficier enfin d'un ouvrage général sur l'histoire de la Nouvelle-Calédonie, qui s'appuie sur la recherche fondamentale pour la valoriser en synthèse facilement accessible destinée au plus large public !


04/07/2018
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Quelques articles sur la Nouvelle-Calédonie

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AnglevielCaledonie1999BoatpeopleAsiamedia.pdf

AnglevielCaledonie2000EngagementJSO.pdf

AnglevielCaledonie2001CollectionOutremers.pdf

 

 


06/03/2018
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Les photographies calédoniennes d'antan, 2017

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08/02/2018
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4 publications aux éditions Edilivre (2015-2016-2017-2018)

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https://www.edilivre.com/?s=angleviel

disponibles en version papier et Ebook cher l'editeur et en copie papier dans toutes les bonnes librairies de Nouméa (Calédolivre) ainsi que chez le distributeur Bookin

 

 


08/02/2018
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Comprendre les réferendums de 2018-2022 en Nouvelle-Calédonie

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https://www.edilivre.com/comprendre-les-referendums-de-2018-2022-en-nouvelle-caledonie-kanaky-frederic-angleviel.html/

 

Disponible version papier ou Ebook chez l'éditeur ainsi que dans toutes les bonnes librairies de Nouvelle-Calédonie et sur le site Bookin

 

Cet essai porte sur le ou les référendums de sortie de l’accord de Nouméa (2018-2022) et donc sur l’avenir institutionnel de cet archipel des antipodes qui fait partie des outremers de la République française.

Les indépendantistes kanak (40% de l’électorat) ne souhaitent pas négocier de nouvel accord avant d’avoir compté leurs voix. Les non-indépendantistes savent qu’ils devraient normalement remporter ce ou ces référendums mais qu’il leur faut retrouver les voix du dialogue pour continuer à tracer la communauté de destin qui a vocation dans l’avenir à devenir un destin commun.

Le mot d’indépendance n’est plus un tabou mais il est probable que la Nouvelle-Calédonie fasse le choix d’un troisième accord dans le cadre d’une émancipation dans la République française ou d’une souveraineté partagée, voire une pleine souveraineté avec partenariat.

Rien n’est écrit car qui aurait parié sur la probabilité de la fameuse poignée de main de 1988 entre Jean-Marie Tjibaou et Jacques Lafleur ? Et qui aurait imaginé la signature en 1998 par le RPCR, le FLNKS et l’Etat du préambule de l’accord de Nouméa qui reconnaissait les ombres et les lumières de la colonisation tout en déclarant publiquement que les Kanaks étaient les premiers arrivants, les autres communautés ayant obtenu leur propre légitimité par leur labeur ?

Ce travail présente l’œuvre de décolonisation accomplie depuis 1945 avant de dresser un bilan de la situation socio-économique et politique de l’archipel néo-calédonien. Il propose ensuite des améliorations sociétales susceptibles de décrisper les antagonismes latents entre les Kanak indépendantistes et les autres communautés. Enfin, il expose cinq ou six solutions génériques possibles quant à l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie, en sachant que les hommes politiques seront amenés à innover afin de concrétiser le rêve de destin partagé.

En effet, si les élus locaux et l’Etat français appliquent dans leurs visions de la Nouvelle-Calédonie de demain la devise française, « Liberté, Egalité, Fraternité », agrémentée d’une pointe de tolérance et d’un soupçon d’imagination constructive, l’empilement des bonnes volontés individuelles devraient bien finir par construire la grande case en matériau moderne susceptible de rassembler tous les Calédoniens sous le pilier central hexagonal.

 

L’auteur est un Calédonien de la cinquième génération, historien de formation, impliqué dans la vie associative et culturelle du Caillou, qui pourrait se nommer demain ou après-demain la Nouvelle-Calédonie/Kanaky.

 

Notre propos se veut utilisable par un lecteur métropolitain découvrant notre Caillou et un lecteur calédonien connaissant de la plupart des faits développés et, autant que faire se peut, décortiqués ici. Les objectifs que nous nous sommes fixés sont simples : expliciter les enjeux du ou des référendums ainsi que donner des clefs de compréhension et une pluralité de grilles de lecture afin que chacun puisse faire sa propre analyse.

Nous commencerons par présenter les grandes lignes de l’histoire calédonienne nous permettant d’arriver à l’échéance du référendum d’octobre-novembre 2018. Il s’agira ensuite de présenter les modalités générales de celui-ci et d’expliquer le pourquoi du comment. Pour cela, nous évoquerons les principes qui justifient ce référendum et les légitimités qui s’affrontent.

Puis, nous ferons un bilan des grandes questions calédoniennes liées peu ou prou à la question de l’indépendance. Ces constats nous permettront de proposer des avancées politico-socio-économiques qui pourraient contribuer à réduire la fracture communautaire calédonienne qui recoupe souvent la fracture sociale locale. Enfin, nous évoquerons les différents scénarii qui peuvent sortir du chapeau du référendum, sachant qu’il est déjà prévu la possibilité d’en faire deux de plus si cela semblait nécessaire à la majorité des élus calédoniens.

Un essai ou un pamphlet a le rôle facile de tirer des plans sur la comète ou de critiquer sans avoir à payer. Nous ne connaissons aucune solution miracle ou miraculeuse mais nous avons voulu partager nos cogitations sur la situation actuelle, les événements passés qui l’expliquent a posteriori et sur les futurs possibles. Aussi, cet essai n’a-t-il  aucune prétention à l’exhaustivité ni à la mise en place d’une vérité révélée. A contrario, il a vocation à poser des questions, à proposer des pistes et des potentialités de réponses et à tous nous amener à faire notre propre diagnostic.

 

*

 

Nous savons tous que si nous décidions majoritairement d’aller vers l’indépendance, il n’y aurait aucun retour en arrière possible ni aucune assurance sur les transitions éventuelles (vie quotidienne, situation de l’emploi, (dés)organisation des transports, cherté de la vie ; sécurité des personnes, fonctionnement des institutions et priorités communautaires ainsi que géographiques ; salaires, retraites, droits sociaux, accès à la santé et à l’école, entretien des infrastructures ; etc). En un mot comme en cent, nous savons que si nous faisons un tel choix il nous faudra réinventer une nouvelle société.

Il n’est donc plus temps de se fermer les yeux ou les oreilles mais nous devons laisser la parole circuler pour décider en toute clarté ce que nous voulons pour la génération future, qui elle-même pourra décider de ce qu’elle veut pour la génération suivante, car rien n’est inscrit dans la pierre, qu’elle soit pétroglyphique ou symboliquement sur la toile......... (à poursuivre)

 

https://www.edilivre.com/comprendre-les-referendums-de-2018-2022-en-nouvelle-caledonie-kanaky-frederic-angleviel.html/





08/02/2018
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